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 Textes supports pour aborder la nouvelle fantastique

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Nedjma
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MessageSujet: Textes supports pour aborder la nouvelle fantastique   Ven 16 Mar - 10:53

Texte:1
Seignolle : LE MIROIR


Elle arriva seule, au volant d'une luxueuse conduite intérieure. Le gardien de la villa l'attendait, impatient depuis des heures, la guettant dans la grisaille de ce crépuscule de décembre.
Le vent d'hiver lacérait de plaintes agressives cette petite ville balnéaire des Côtes-du-Nord, déserte et d'allure méchante comme en affectent les lieux aigris par l'abandon saisonnier.
Elle descendit la vitre et se fit connaître. Sa voix était douce, harmonieuse, mais feutrée par une grande tristesse. Elle demanda aussi qu'il l'excusât.
Troublé, aimable à contrecœur, le gardien répondit qu'attendre faisait partie de son métier, il en avait l'habitude ; qu'il n'y portait plus attention. Et il s'empressa de lui ouvrir la portière.
Mais, en voyant sortir l'arrivante, il fut saisi de méfiance : si elle était majestueuse, bottée de daim, couverte d'une riche fourrure dont la houppelande lui recouvrait la tête, son visage, presque entièrement dissimulé sous un châle noir, ne laissait entrevoir que ses yeux, éperdument fixes et absents. Pour lui, les gens qui louaient une villa d'hiver et désiraient rester seuls cachaient toujours un trouble besoin d'isolement ; aussi cette femme, se masquant déjà le visage, devait-elle avoir pires raisons que les autres. Elle n'apportait qu'une valise de cuir, somptueuse, qu'il prit, la sentant plus lourde que son contenu. Cela ajouta à ses soupçons. Elle le suivit, lasse.
Dans l'entrée, il appuya sur le commutateur, mais un court-circuit acheva le bref éclat de l'ampoule. Irrité, il frotta son briquet et descendit à la cave où se trouvait le compteur. Là, il eut beau manœuvrer, le courant ne revint pas : I'humidité rampante avait une fois encore vaincu les fusibles.
– Je vais aller prévenir l'électricien, dit-il une fois remonté.
Cette panne lui permettait de partir et de retrouver avant tout la paix du dehors, certes noyée dans le crachin glacé, mais bien plus tranquillisante que le silence envahissant de l'Inconnue. I1 acheva toutefois son travail. Trouvant une bougie, il l'alluma et abrégea la présentation du rez-de-chaussée, bien que ce fût son plaisir d'initier les nouveaux venus au labyrinthe des pièces. Ensuite, il reprit la valise et monta l'escalier conduisant à la chambre.

L'Inconnue suivait, lointaine dans son halo de tristesse, mais si proche, là, sur ses talons, qu'il se forgea un étau de menaces et s'y enserra jusqu'à peiner pour franchir les dernières marches. Enfin, il se raisonna et entra vivement dans la chambre qu'un feu de bois assoupi caressait d'une lueur paresseuse. Il s'empressa de le secouer à coups de tisonnier, comme on passe son dépit sur l'échine d'un animal endormi à sa besogne. Des pétillements hargneux craquèrent, qu'il recouvrit de bûches nouvelles.
Lâchées à leur faim, les flammes se dressèrent et s'ébrouèrent de leurs escarbilles, jetant partout dans la pièce une clarté agitée.
– Ce feu va vous éclairer... Le lit est fait... Si vous désirez une autre couverture ?... disait-il, entre les soufflées qu'il versait dans la cheminée, telles des bolées de pétrole. Ainsi s'efforçait-il d'écarter de lui cette gêne croissante que la femme répandait, comme, de certaines fleurs inquiétantes, émane un parfum sournois qui paralyse à leur approche. Il s'accrocha à vanter la vie qui, en été, animait cette demeure et le pays, présentement si vide.
– C'est une maison de jeunes... Il faut l'imaginer à la belle saison... entendre rire ces enfants... les voir danser !... Et les déguisements... les mascarades !... Ah... ce n'est pas un endroit qui accepte l'hiver... Ça jamais !
Assise sur le bord du lit, fixant les flammes, l'Inconnue l'écoutait-elle ?
Il comprit que non. Après avoir soudé la bougie dans un endroit propice, il partit sans qu'elle tournât la tête.

Alors, sur le mur, l'ombre de la femme se voûta soudain. Elle se laissa doucement sangloter pendant que ses doigts effleuraient son visage d'étoffe à la façon de quelqu'un qui hésite à caresser la face d'un autre. Elle suivit le contour de son menton ; s'attarda à ses joues, évita de toucher son nez et ses oreilles comme s'ils étaient fragiles : partout où à la suite de ce cruel accident, elle se sentait un horrible masque façonné avec d'inégaux morceaux de chair découpés, pris ailleurs sur son corps et apiécés, soudés là afin de la rendre à peu près supportable.
– Ils m'ont dit que mes traits revivront... Ils m'ont affirmé que je reviendrai telle qu'avant ! Mais pourquoi ont-ils parlé de miracle ?... Elle se leva, alla à la fenêtre qu'elle ouvrit.
Un long doigt de vent siffleur entra, qui s'empressa d'effeuiller le reste du calendrier, décollé par l'humidité, arrêté à septembre, rattrapant le temps passé ; prêt à achever aussi vite, si on le lui donnait, celui d'une entière vie humaine.

Ils ont figé mes lèvres... cousu mes joues... mon nez... je le sens bien... Ils ont fait de moi une morte vivante, obligée de se fuir... de fuir vainement cette autre dont je ne veux pas... Que tout était hostile et noir pour Elle, la Magnifique ; le soleil de millions d'admirateurs qui, en ce moment même, partout dans le monde, étaient émerveillés par la grâce de son corps souple et exaltés par l'incomparable beauté de son visage, inlassablement répété sur les écrans. Elle, venue se cacher ici, avec cette nouvelle Elle, incrustée dans sa chair et inséparable, mais encore ignorée.
On ne la lui montrerait que dans un mois ; le temps pour la chance : celui pour s'accoutumer au pire. Mais elle ne pouvait plus attendre ; elle voulait savoir tout de suite, là où, autrefois, petite fille, elle passait ses vacances insouciantes : enfant vive et gaie, déjà si belle avec ses longues nattes blondes... Si jolie avant !...
Avant ! Ô Mon Dieu ! seriez-vous parfois impitoyable à ce point ! Décidée au supplice de la vérité, elle chercha un miroir. Sur le panneau supérieur d'une porte sans poignée, il l'attendait... Les flammes du foyer, écorchées par le courant d'air, l'éclairaient, alternant ombres et clartés ; juste ce qu'il fallait pour qu'elle ne s'y discernât pas trop. Elle jeta sur le lit sa lourde fourrure, et, s'approchant du miroir, enleva le châle posé sur le bandage clair, son troisième et momentané visage : heaume de coton juste fendu d'un trait hostile par où elle restait encore à peine liée au monde. Et, déroulant, elle commença à se délivrer au risque de mieux se torturer. Son courage cessa lorsqu'il ne resta plus que quelques tours.
Elle s'arrêta et ferma les paupières aussi fortement qu'elle serra ses poings, pour, soudain, frapper cette glace qui, cynique, attendait de la détruire. Frappant à la briser, elle n'eut pas à finir d'ôter le bandage : il tomba de lui-même, la laissant avec une sensation de nudité jamais encore ressentie. Elle regarda fort et se vit !... Ou, plutôt, elle vit celle qu'ils avaient faite d'elle : ce visage de chairs couturées et inégalement fondues ensemble, sillonnées de rides profondes... monstrueuse vérité qu'elle fixait, hébétée comme si ce spectacle était sa plus belle réussite de comédienne. Enfin son regard se voila d'un opaque désespoir.
Alors, elle qui vénérait la mer, n'eut qu'à la rejoindre et la prendre pour tombe. De traverser, solitaire, la plage abandonnée, en d'autres temps couverte d'une foule de baigneurs heureux, ne lui fut même pas pénible puisque, déjà, au temps de son enfance, elle avait une fois commencé à se noyer là-bas, vers les récifs... Maintenant, quinze ans après, il ne lui restait plus qu'à achever. Mais, n'était-ce pas accompli ! N'était-elle pas morte, puisque sa beauté avait été sa vie !

Lorsque le gardien revint avec l'homme de l'électricité, celui-ci rétablit aussitôt le courant. Ensuite, ils montèrent prévenir la locataire qu'elle pouvait en user. Le gardien frappa à plusieurs reprises, mais, n'obtenant pas de réponse, étonné, il se risqua à entrouvrir la porte. La chambre était vide ; la fenêtre large ouverte. Ils entrèrent et éclairèrent. Ni le lit, ni la valise n'avaient été défaits.
La fourrure de l'Inconnue gisait sur le lit. Apercevant alors le châle tombé à terre, entremêlé avec une longue bande à pansement, le gardien alla les ramasser et, s'étant relevé face au miroir, il poussa un tel cri d'effroi que son compagnon en resta saisi sur place. Dans la profondeur du miroir gui était redevenu simple verre transparent en perdant son tain, tombé par larges plaques, sans doute à la suite de chocs, se voyait horriblement net, sans méprise possible, un visage de cadavre, verdâtre et tailladé ; en état de décomposition... effroyable révélation d'un crime resté caché là ! Enfin, s'étant ressaisis, poussés par le courage des curieux, ils réussirent à forcer la porte au miroir. Un étroit placard, ignoré du gardien, se trouvait derrière. Ce dernier regarda à l'intérieur et sa répulsion disparut aussitôt.
Ça alors ! s'exclama-t-il, sourdement. Et, tendant son bras sans crainte ni dégoût, il décrocha d'une patère un mannequin de grande taille, gonflé de varech et vêtu d'étoffes moisies... . Quant à ce réaliste masque de carton qui lui servait de visage d'un autre monde et arrivait jusqu'à la hauteur du miroir, souvenir d'une époque où Carnaval s'accommodait généreusement de toutes les laideurs, il tomba à terre avec une légèreté de feuille morte.

À l'aube, la mer descendante, rageuse de houle, abandonna par force son corps entre les récifs jaillis sur la plage immense et blême. Des ramasseuses de coquillages l'aperçurent de loin, comme crucifiée, semblable à une géante étoile de mer.
Elles s'approchèrent et virent que c'était une svelte Étoile humaine, noyée de mer, posée à plat ventre sur la pierre coupante. Des pêcheurs accoururent et dégagèrent son pied nu, blessé, pris entre deux roches. Ils la retournèrent, l'allongeant sur le dos. Aussitôt les femmes s'agenouillèrent, poussées non seulement par le respect dû à la mort, mais par la poignante émotion qu'elles ressentirent en découvrant sur ce visage la beauté surpassée jusqu'à l'impossible...
À leur tour, béret en main, les hommes se figèrent, saisis par une vertigineuse sensation de Divinité. Et tous ceux qui vinrent ensuite furent, l'un après l'autre, frappés d'émerveillement.
– ... Elle... Elle ressemble ! osa enfin quelqu'un. Elle ressemble à... à celle qu'on voit au cinéma...
– Oui, peut-être, lui répondit-on dans un murmure de vénération... mais celle-là est encore plus belle !

Claude Seignolle, Histoires étranges
Éd.Marabout


Texte :2
Lecture analytique d'un extrait du « masque de la mort rouge »

La peste que l’on nomme la Mort rouge s’est abattue sur le pays et fait des ravages d’une ampleur inouïe. Le riche prince Prospero décide alors de se retirer dans une abbaye fortifiée avec mille amis choisis pour y vivre une vie de plaisir en attendant que le mal passe. Au bout de quelques mois, le prince propose un bal masqué dans sept salles de couleurs différentes.

Et la fête tourbillonnait toujours lorsque s’éleva enfin le son de minuit de l’horloge. Alors, comme je l’ai dit, la musique s’arrêta ; le tournoiement des valseurs fut suspendu ; il se fit partout, comme naguère, une anxieuse immobilité. Mais le timbre de l’horloge avait cette fois douze coups à sonner ; aussi, il se peut bien que plus de pensées se soit glissée dans les méditations de ceux qui pensaient parmi cette foule festoyante. Et ce fut peut-être aussi pour cela que plusieurs personnes parmi cette foule, avant que les derniers échos du dernier coup fussent noyés dans le silence, avaient eu le temps de s’apercevoir de la présence d’un masque qui jusque-là n’avait aucunement attiré l’attention. Et, la nouvelle de cette intrusion s’étant répandue en un chuchotement à la ronde, il s’éleva de toute l’assemblée un bourdonnement, un murmure significatif d’étonnement et de désapprobation, - puis, finalement, de terreur, d’horreur et de dégoût.
Dans une réunion de fantômes telle que je l’ai décrite, il fallait sans doute une apparition bien extraordinaire pour causer une telle sensation [...] Toute l’assemblée parut alors sentir profondément le mauvais goût et l’inconvenance de la conduite et du costume de l’étranger. Le personnage était grand et décharné (1), et enveloppé d’un suaire (2) de la tête aux pieds. Le masque qui cachait le visage représentait si bien la physionomie d’un cadavre raidi, que l’analyse la plus minutieuse aurait difficilement découvert l’artifice. Et cependant, tous ces fous joyeux auraient peut-être supporté, sinon approuvé, cette laide plaisanterie. Mais le masque avait été jusqu’à adopter le type de la Mort rouge. Son vêtement était barbouillé de sang, - et son large front, ainsi que tous les traits de sa face, étaient aspergés de l’épouvantable écarlate.
Quand les yeux du prince Prospero tombèrent sur cette figure de spectre [...], on le vit d’abord convulsé par un violent frisson de terreur et de dégoût ; mais, une seconde après, son front s’empourpra de rage.
- Qui ose, - demanda-t-il, d’une voix enrouée, aux courtisans debout près de lui, - qui ose nous insulter par cette ironie blasphématoire (3) ? Emparez-vous de lui, et démasquez-le - que nous sachions qui nous aurons à pendre aux créneaux, au lever du soleil !
[...] Mais, par suite d’une certaine terreur indéfinissable que l’audace insensée du masque avait inspirée à toute la société, il ne se trouva personne pour lui mettre la main dessus ; si bien que, ne trouvant aucun obstacle, il passa à deux pas de la personne du prince ; et pendant que l’immense assemblée, comme obéissant à un seul mouvement, reculait du centre de la salle vers les murs, il continua sa route sans interruption, de ce même pas solennel et mesuré qui l’avait tout d’abord caractérisé, de la chambre bleue à la chambre pourpre, - de la chambre pourpre à la chambre verte, - de la verte à l’orange, - de celle-ci à la blanche, et de celle-là à la violette, avant qu’on eût fait un mouvement décisif pour l’arrêter.
Ce fut alors, toutefois, que le prince Prospero, exaspéré par la rage et la honte de sa lâcheté d’une minute, s’élança précipitamment à travers les six chambres, où nul ne le suivit ; car une terreur mortelle s’était emparée de tout le monde. Il brandissait un poignard nu, et s’était approché impétueusement (4) à une distance de trois ou quatre pieds (5) du fantôme qui battait en retraite, quand ce dernier, arrivé à l’extrémité de la salle de velours, se retourna brusquement et fit face à celui qui le poursuivait. Un cri aigu partit, - et le poignard glissa avec un éclair sur le tapis funèbre où le prince Prospero tombait mort une seconde après.
Alors, invoquant le courage violent du désespoir, une foule de masques se précipita à la fois dans la chambre noire ; et, saisissant l’inconnu, qui se tenait, comme une grande statue, droit et immobile dans l’ombre de l’horloge d’ébène, ils se sentirent suffoqués par une terreur sans nom, en voyant que sous le linceul et le masque cadavéreux, qu’ils avaient empoignés avec une si violente énergie, ne logeait aucune forme palpable.
On reconnut alors la présence de la Mort rouge. Elle était venue comme un voleur de nuit. Et tous les convives tombèrent un à un dans les salles de l’orgie inondées d’une rosée sanglante, et chacun mourut dans la posture désespérée de sa chute.
Et la vie de l’horloge d’ébène disparut avec celle du dernier de ces êtres joyeux. Et les flammes des trépieds expirèrent. Et les Ténèbres, et la Ruine, et la Mort rouge, établirent sur toutes choses leur empire illimité.

Edgar Allan Poe

Notes :

1 - Décharné : Qui n’a de plus de chair, très maigre.
2 - Suaire : linceul, toile dans laquelle on ensevelit un mort.
3 - Blasphématoire : insultante.
4 - Impétueusement : avec vivacité, fougue.
5 - Pieds : unité de mesure valant 0,348 mètre.
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Nedjma
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MessageSujet: Re: Textes supports pour aborder la nouvelle fantastique   Mer 18 Avr - 10:00

Un lien à visiter pour la nouvelle fantastique
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sharifi hamid



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MessageSujet: Re: Textes supports pour aborder la nouvelle fantastique   Mer 18 Avr - 18:18

merci pour le lien.
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MessageSujet: Re: Textes supports pour aborder la nouvelle fantastique   

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